13.10.06

Grounded theory (Strauss)

Grounded theory (Strauss)

From Wikipedia, the free encyclopedia

Grounded theory is either of two different paradigms in sociological work. After common beginnings (The Discovery of Grounded Theory, Glaser & Strauss, 1967), two different methodologies emerged. This article deals with grounded theory in the tradition of Anselm Strauss. See grounded theory (Glaser) for information about the second tradition.


The grounded theory approach

Generally speaking, grounded theory is an approach for looking systematically at (mostly) qualitative data (like transcripts of interviews or protocols of observations) aiming at the generation of theory. Sometimes, grounded theory is seen as a qualitative method, but grounded theory reaches farther: it combines a specific style of research (or a paradigm) with pragmatic theory of action and with some methodological guidelines.

This approach was written down and systematized in the 1960s by Anselm Strauss (himself a student of Herbert Blumer) and Barney Glaser (a student of Paul Lazarsfeld), while working together in studying the sociology of illness at the University of California, San Francisco. For and with their studies, they developed a methodology, that was then made explicit and became the founding stone for an important branch of qualitative sociology.

Important concepts of grounded theory are categories, codes and codings. The research principle behind grounded theory is neither inductive nor deductive, but combines both in a way of abductive reasoning (coming from the works of Charles S. Peirce). This leads to a research practice where data sampling, data analysis and theory development are not seen as distinct and disjunct, but as different steps to be repeated until one can describe and explain the phenomenon that is to be researched. This stopping point is reached when new data does not change the emerging theory anymore.


Differences

Grounded theory according to Glaser emphasizes induction or emergence, and the individual researchers creativity within a clear frame of stages, while Strauss is more interested in validation criteria and a systematical approach. This methodical way of creating grounded theory (and still be acceptable to scientific standards) is explained in Strauss/Corbin (1990).

In an interview that was conducted shortly before Strauss' death, he named three basic elements every grounded theory approach should include (Legewie/Schervier-Legewie (2004)). These three elements are:

  • Theoretical sensitive coding, that is generating theoretical strong concepts from the data to explain the phenomenon researched;
  • theoretical sampling, that is deciding whom to interview or what to observe next according to the state of theory generation, and that implies to start data analysis with the first interview, and write down memos and hypothesis early;
  • and the need to compare between phenomena and contexts to make the theory strong.

References

  • Barney G. Glaser; Anselm L. Strauss: The Discovery of Grounded Theory. Strategies for Qualitative Research (1967)
  • Anselm L. Strauss: Qualitative Analysis for Social Scientists (1987)
  • Anselm L. Strauss; Juliet Corbin: Basics of Qualitative Research (1990)
  • Anselm L. Strauss; Juliet Corbin: "Grounded Theory Research: Procedures, Canons and Evaluative Criteria", in: Zeitschrift für Soziologie, 19. Jg, S. 418 ff. (1990)
  • Legewie, Heiner & Schervier-Legewie, Barbara (September 2004). "Forschung ist harte Arbeit, es ist immer ein Stück Leiden damit verbunden. Deshalb muss es auf der anderen Seite Spaß machen". Anselm Strauss interviewed by Heiner Legewie and Barbara Schervier-Legewie. Forum: Qualitative Social Research On-line Journal, 5(3), Art. 22. Interview as MP3 audio (english) / edited German translation of interview. Accessed on May 20, 2005.

6.9.06

Felipe Calderon est proclamé président du Mexique

Felipe Calderon est proclamé président du Mexique

LE MONDE | 06.09.06 | 14h50 Mis à jour le 06.09.06 | 14h50

MEXICO CORRESPONDANTE

Après deux mois de contestations, le Mexique a enfin un président élu : mardi 5 septembre, le Tribunal électoral fédéral a proclamé, à l’unanimité, la victoire du conservateur Felipe Calderon, avec une avance de 234 000 voix sur le candidat de la gauche, Andres Manuel Lopez Obrador. Mais celui-ci veut l’empêcher de gouverner et appelle à “refonder la République”.

Devant ses partisans, réunis à Mexico sous une pluie battante, sur la place historique du Zocalo où ils campent depuis des semaines, M. Lopez Obrador a rejeté le verdict du tribunal : “Je ne reconnais pas quelqu’un qui prétend agir comme le titulaire de l’exécutif fédéral, sans légitimité”, a-t-il déclaré, accusant les magistrats de ne pas avoir eu le courage “de juger en hommes libres”. Celui que les médias mexicains surnomment “AMLO” propose de former un “gouvernement de résistance civile pacifique” lors d’une “Convention nationale” convoquée le 16 septembre à Mexico.

“Au diable leurs institutions !”, s’est-il écrié lors de son “assemblée informative” quotidienne, le 2 septembre : une petite phrase très critiquée par ses adversaires, qui y voient un défi à l’ordre républicain. Un commentateur du quotidien El Universal croit même assister à “la naissance d’un “sous-commandant AMLO”“ - en allusion au chef des zapatistes, le “sous-commandant” Marcos.

M. Lopez Obrador est convaincu que le scrutin présidentiel du 2 juillet a été entaché de fraudes, même si les autres forces politiques et les observateurs internationaux lui ont délivré un satisfecit. Pourtant, il ne remet pas en cause la tenue, le même jour et dans les mêmes bureaux de vote, de l’élection législative, qui a fait de son Parti de la révolution démocratique (PRD) la deuxième force du Congrès après le Parti d’action nationale (PAN) de M. Calderon, tandis que le Parti révolutionnaire institutionnel (PRI), longtemps hégémonique, doit se contenter de la troisième place.

Sur 300 pages, le Tribunal électoral fédéral relève des irrégularités dans certains bureaux de vote, et fustige l’intervention excessive de l’actuel président, le conservateur Vicente Fox (PAN), dans le cours de la campagne. Il conclut toutefois que ces incidents ne suffisent pas pour invalider l’élection. Le PRD et ses alliés avaient réclamé en vain, tout l’été, un nouveau dépouillement global des voix, n’obtenant qu’un décompte partiel.

Malgré ce dénouement juridique, le climat politique reste tendu et rien n’exclut qu’il puisse encore se détériorer. Les députés de gauche ont montré leur détermination en occupant la tribune du nouveau Congrès, lors de la session inaugurale du 1er septembre, afin d’empêcher tout membre du PAN - y compris le président Fox - de s’y exprimer. Les élus de Convergence, une formation alliée du PRD durant la campagne électorale, ont refusé de s’associer à ce coup d’éclat inédit au Mexique. Leur parti vient d’accepter la décision du Tribunal électoral fédéral.

M. Calderon tient un langage conciliant. Le président élu, qui prendra ses fonctions pour six ans le 1er décembre, a lancé un appel à surmonter les divisions, annonçant qu’il comptait intégrer à son programme de gouvernement nombre de propositions de la gauche : “Nous pouvons penser différemment, mais nous ne sommes pas ennemis”, a-t-il assuré à ses adversaires politiques, car les “seuls vrais ennemis (des Mexicains) sont le chômage et la pauvreté”.

PROMESSES DE DIALOGUE

Cet avocat de 44 ans, fort d’une expérience parlementaire et ministérielle, est en mesure de construire une majorité grâce à la coopération du PRI. Il a ainsi des chances de faire passer les réformes qui sont restées bloquées durant le mandat de M. Fox. Selon un récent sondage, M. Calderon obtiendrait 54 % des suffrages contre 30 % à M. Lopez Obrador si l’élection devait se répéter aujourd’hui.

Ses promesses de dialogue se heurtent néanmoins à l’hostilité du mouvement soudé autour d’”AMLO”. Sous les tentes dressées depuis fin juillet dans le centre de Mexico, ses fidèles sont peut-être moins nombreux, mais prêts à le suivre jusqu’au bout. Tel ce groupe de mères du quartier Cuauhtemoc, installées sur l’élégante avenue Reforma. “Nous sommes la majorité dans ce pays, insiste Carmen Martinez : nous allons mener la vie dure à “ceux d’en haut”, à ces entrepreneurs et politiciens qui tirent les ficelles.” La jeune Lucia Juarez lit à haute voix l’article 39 de la Constitution, qui reconnaît au peuple “à tout moment, le droit inaliénable de changer la forme de son gouvernement”.

Le 16 septembre, “AMLO” espère rassembler un million de manifestants. Ce jour de fête nationale, l’armée défile dans le centre-ville. Elle a déjà fait savoir qu’elle ne modifierait pas son itinéraire habituel, qui passe par l’avenue Reforma.

Joëlle Stolz

Article paru dans l’édition du 07.09.06

Danger au Mexique

Edito du Monde

Danger au Mexique

LE MONDE | 06.09.06 | 14h50

Le Mexique a désormais un président, légitimé par sa plus haute instance électorale. Mais la crise politique qu’il traverse depuis plus de deux mois est loin d’être close. Nul ne peut prédire aujourd’hui avec certitude quand, ni comment, elle va se résorber. Et surtout si cela pourra se faire sans violence.

C’est une situation paradoxale dans un pays stable, aux institutions solides et aux résultats économiques en hausse, même s’il souffre encore d’un grave déficit de réformes. Censée consolider le processus de démocratisation amorcé il y a vingt ans, l’élection du 2 juillet a réveillé des blessures mal cicatrisées, semé le soupçon, élargi le fossé entre les classes sociales.

Il a suffi d’un résultat encore plus serré que ce que prévoyaient les sondages, et d’un mot - "fraude" - lancé par le perdant, le candidat de la gauche Andres Manuel Lopez Obrador, pour faire de ce scrutin le nouveau symbole de l’injustice sociale, du maintien en tutelle des plus pauvres par des riches accrochés bec et ongles à leurs privilèges. Le précédent de 1988, quand l’élection du candidat du Parti révolutionnaire institutionnel, Carlos Salinas de Gortari, fut émaillée d’incidents suspects, était encore trop vif dans les mémoires.

Depuis cette époque, le système électoral mexicain a été doté d’une série de "verrous" rendant impossible toute fraude massive. Mais la méfiance demeure. Elle était d’autant plus grande que ses adversaires avaient essayé par tous les moyens, en 2004 et 2005, de rendre inéligible M. Lopez Obrador, alors maire de Mexico, au risque d’accroître son image de victime et sa popularité. Le nouveau décompte des bulletins "bureau de vote par bureau de vote" réclamé par la gauche depuis le 2 juillet ne se justifiait pas, dès lors que la commission électorale et les observateurs internationaux avaient validé le scrutin. La droite s’y est catégoriquement refusée, en affirmant qu’"AMLO" - surnom donné par les médias au candidat de la gauche - trouverait toujours de nouveaux arguments pour contester un résultat qui ne lui serait pas favorable.

Fuyant le débat avec le candidat de la gauche, la droite l’a laissé le porter dans la rue dans l’espoir qu’il perdrait peu à peu, par ses initiatives extrémistes, le crédit dont il jouissait dans une partie non négligeable des couches moyennes. Le résultat n’est pas sans danger.

M. Lopez Obrador semble pencher vers une gauche plus populiste que social-démocrate, tentée par les ambiguïtés du Bolivien Evo Morales et de son mentor, le Vénézuélien Hugo Chavez, plutôt que le réformisme responsable du Brésilien Lula da Silva ou de la Chilienne Michelle Bachelet. On peut dès lors se demander jusqu’où ira le "sous-commandant AMLO" dans sa volonté de susciter, par des moyens pacifiques, une nouvelle révolution au Mexique.

Article paru dans l’édition du 07.09.06

"Preocupante e injusto", el fallo: juristas; el proceso debió anularse

5.9.06

Carta de la transdisciplinariedad / 1994

Carta de la Transdisciplinariedad

Convento de Arrábida, noviembre de 1994


Preámbulo

Considerando que:

— La proliferación actual de las disciplinas académicas y no-académicas conducen a un crecimiento exponencial del saber que hace imposible toda mirada global del ser humano.

— Sólo una inteligencia que dé cuenta de la dimensión planetaria de los conflictos actuales podrá hacer frente a la complejidad de nuestro mundo y al desafío contemporáneo de la autodestrucción material y espiritual de nuestra especie.

— La vida está seriamente amenazada por una tecnociencia triunfante, que sólo obedece a la lógica horrorosa de la eficacia por la eficacia.

— La ruptura contemporánea entre un saber cada vez más acumulativo y un ser interior cada vez más empobrecido conduce a un ascenso de un nuevo oscurantismo, cuyas consecuencias en el plano individual y social son incalculables.

— El crecimiento de los saberes, sin precedente en la historia, aumenta la desigualdad entre aquellos que los poseen y los que carecen de ellos, engendrando así desigualdades crecientes en el seno de los pueblos y entre las naciones de nuestro planeta.

— Al mismo tiempo que todos los desafíos enunciados tienen su contraparte de esperanza y que el crecimiento extraordinario de los saberes puede conducir, a largo plazo, a una mutación comparable al pasaje de los homínidos a la especie humana.

Considerando lo que precede, los participantes del Primer Congreso Mundial de Transdisciplinariedad (Convento de Arrábida, Portugal, 2 a 7 de noviembre de 1994) adoptan la presente Carta como un conjunto de principios fundamentales de la comunidad de espíritus transdisciplinarios, constituyendo un contrato moral que todo signatario de esta Carta hace consigo mismo, fuera de toda coacción jurídica e institucional.

Artículo 1. Toda tentativa de reducir al ser humano a una definición y de disolverlo en estructuras formales, cualesquiera que sean, es incompatible con la visión transdisciplinaria.

Artículo 2. El reconocimiento de la existencia de diferentes niveles de realidad, regidos por diferentes lógicas, es inherente a la actitud transdisciplinaria. Toda tentativa de reducir la realidad a un solo nivel, regido por una única lógica, no se sitúa en el campo de la transdisciplinariedad.

Artículo 3. La transdisciplinariedad es complementaria al enfoque disciplinario; hace emerger de la confrontación de las disciplinas nuevos datos que las articulan entre sí, y nos ofrece una nueva visión de la naturaleza y de la realidad. La transdisciplinariedad no busca el dominio de muchas disciplinas, sino la apertura de todas las disciplinas a aquellos que las atraviesan y las trascienden.

Artículo 4. La clave de la bóveda de la transdisciplinariedad reside en la unificación semántica y operativa de las acepciones a través y más allá de las disciplinas. Ello presupone una racionalidad abierta, a través de una nueva mirada sobre la relatividad de las nociones de «definición» y «objetividad». El formalismo excesivo, la absolutización de la objetividad, que comporta la exclusión del sujeto, conducen al empobrecimiento.

Artículo 5. La visión transdisciplinaria es decididamente abierta en la medida que ella trasciende el dominio de las ciencias exactas por su diálogo y su reconciliación, no solamente con las ciencias humanas sino también con el arte, la literatura, la poesía y la experiencia interior.

Artículo 6. En relación a la interdisciplinariedad y a la multidisciplinariedad, la transdisciplinariedad es multirreferencial y multidimensional. Tomando en cuenta las concepciones de tiempo y de historia, la transdisciplinariedad no excluye la existencia de un horizonte transhistórico.

Artículo 7. La transdisciplinariedad no constituye una nueva religión, ni una nueva filosofía, ni una nueva metafísica, ni una ciencia de las ciencias.

Artículo 8.La dignidad del ser humano es también de orden cósmico y planetario. La operación del ser humano sobre la Tierra es una de las etapas de la historia del universo. El reconocimiento de la Tierra como patria es uno de los imperativos de la transdisciplinariedad. Todo ser humano tiene derecho a una nacionalidad, pero, a título de habitante de la Tierra, él es al mismo tiempo un ser transnacional. El reconocimiento por el derecho internacional de la doble pertenencia –a una nación y a la Tierra– constituye uno de los objetivos de la investigación transdisciplinaria.

Artículo 9. La transdisciplinariedad conduce a una actitud abierta hacia los mitos y las religiones y hacia quienes los respetan en un espíritu transdisciplinario.

Artículo 10. No hay un lugar cultural privilegiado desde donde se pueda juzgar a las otras culturas. El enfoque transdisciplinario es en sí mismo transcultural.

Artículo 11. Una educación auténtica no puede privilegiar la abstracción en el conocimiento. Debe enseñar a contextualizar, concretar y globalizar. La educación transdisciplinaria reevalúa el rol de la intuición, del imaginario, de la sensibilidad y del cuerpo en la transmisión de los conocimientos.

Artículo 12. La elaboración de una economía transdisciplinaria está fundada sobre el postulado de que la economía debe estar al servicio del ser humano y no a la inversa.

Artículo 13. La ética transdisciplinaria rechaza toda actitud que niegue el diálogo y la discusión, cualquiera sea su origen, ideológico, cientista, religioso, económico, político, filosófico. El saber compartido debería conducir a una comprensión compartida, fundada sobre el respeto absoluto de las alteridades unidas por la vida común sobre una sola y misma Tierra.

Artículo 14. Rigor, apertura y tolerancia son las características fundamentales de la actitud y visión transdisciplinaria. El rigor en la argumentación, que toma en cuenta todas las cuestiones, es la mejor protección respecto de las desviaciones posibles. La apertura incluye la aceptación de lo desconocido, de lo inesperado y de lo imprevisible. La tolerancia es el reconocimiento del derecho a las ideas y verdades contrarias a las nuestras.

Artículo final. La presente Carta de la Transdisciplinariedad es adoptada por los participantes del Primer Congreso de la Transdisciplinariedad, no valiéndose de ninguna otra autoridad que aquella de su obra y de su actividad.

De acuerdo a los procedimientos, que serán definidos de acuerdo con los espíritus transdisciplinarios de todos los países, la Carta está abierta a la firma de todo ser humano interesado por las medidas progresivas del orden nacional, internacional y transnacional para la aplicación de sus artículos en la vida.

Convento de Arrábida, 6 de noviembre de 1994

José ANES • André ASTIER • Jeanne BASTIEN • René BERGER • François BIANCHI • Gérard BLUMEN • Lais P. BRANDINI • Jorge BRITO • Jacqueline CAHEN-MOREL • Michel CAMUS • Antonio CASTEL BRANCO • Costin CAZABAN • Laura CERRATO • Oliver COSTA DE BEAUREGARD • Maurice COUQUIAUD • Ubiratan d'AMBROSIO • Manuel DA COSTA LOBO • Adriana DALCIN • Nicola DALLAPORTA • Robert DE BEAUGRANDE • Marc Williams DEBONO • Isabel María DE CARVALHOVIEIRA • Giuseppe DEL RE • Javier DE MESONE • Michele DUCLOS • Gilbert DURAND • Ruth ESCOBAR • María FERNÁNDEZ • Raquel GONÇALVEZ • Georges GUELFAND • Helle HARTVIG DE FREITAS • José HARTVIG DE FREITAS • Eiji HATTORI • Phil HAWES • André JACOB • Roberto JUARROZ • Anthony JUDGE • Jacqueline KELEN • Jacques LAFAIT • Ghislaine LAFAIT-HÉMARD • LIMA DE FREITAS • Salomon MARCUS • Michel MATHIN • Edgar MORIN • Raúl NICOLAU • Domingo MOTTA • Edmond NOCOLAU • Basarab NICOLESCU • Alain ORIOL • Patrick PAUL • Odette PÉTREQUIN • Jean-Marc PHILIPPE • Patricia PROUS-LAABEYRIE • Philippe QUÉAU • Daniel RABY • Michel RANDOM • Lucía SANTAELLA-BRAGA • Elisabeth SAPORITI • Luigi SECCO • Jules SIX • Luis SOUSA RIBEIRO • Dominique TEMPLE • Ana María VIEIRA.

13.7.06

Nueva publicación en periódico de Tamaulipas

JORGE RODRIGUEZ: ¿Ciudad limpia?... ¿Ciudad de Calidad?
12.07.2006
Por: Jorge RODRIGUEZ TREVIÑO

Calma, le piden a Felipe CALDERON, al PAN y a su equipo. Aún no es Presidente electo.

Falta por recorrer un largo trecho. El Tribunal Federal Electoral apenas y sí comienza a estudiar las impugnaciones que le presentó la Coalición por el Bien de Todos.

Hace bien el Presidente Bush al aclarar que felicitará a LOPEZ OBRADOR si se revertiese el resultado de las elecciones, lo que en buen romance significa que reconoce que se apresuró porque no fue bien informado de cómo es el proceso electoral mexicano.

Debe preocupar mucho a la clase política en el poder que diarios de la talla de Financial Times o el New York Times se ocupen de México, proponiendo limpiar las elecciones.

Como lo hacen diversos grupos de mexicanos que residen en el extranjero. A nuestra dirección electrónica jorgerdz@tamaulipas.com nos llega una carta de paisanos que viven en París, cuyo contenido compartimos íntegramente con ustedes...

"París, 8 de julio del 2006. Ante el ambiente de incertidumbre e inestabilidad que se vive en el país, resultado de un proceso electoral accidentado, nosotros, ciudadanos mexicanos residentes en París, queremos externar nuestra preocupación por el clima de desconfianza que merma la legitimidad del que será nuestro próximo presidente.

Con el ánimo de restablecer un clima de confianza en las propias instituciones, solicitamos a las autoridades electorales el conteo voto por voto, como la única vía que garantice la transparencia de dicho proceso y legitime a quien resulte electo.

Atentamente

Grupo de ciudadanos mexicanos radicados en París

Para mayor información:

Cristina Castellano y/o María Carmen Calderón

mexicanosenparis@yahoo.fr "...

Por eso se le pide calma a Felipe CALDERON.

Si est* seguro de su victoria, ¿por qué entonces no deja que se cumplan los tiempos y que sea el Trife quién le confirme su triunfo...?

Tan desesperado está, que ya integró su equipo de transición y no sabe aún si es o no Presidente.

Como reconocido "hijo desobediente" que es, Calderón está tomando decisiones que trascienden el marco de la ley, porque en estricto sentido el gobierno federal no puede, en estos momentos, pactar la transición con el equipo de un candidato que no tiene la condición de Presidente electo.

Lo más prudente es esperar el fallo final.

Como finalmente lo acordaron los gobernadores y lo puntualiza el nuestro al exhortar a los actores políticos a ser respetuosos y esperar la calificación que de la elección presidencial hará el Tribunal Federal Electoral.

Así de fácil... EN FIN...Da gusto tener un alcalde con buen humor.

Aunque sea involuntario.

Ya se conoce su proclividad a dar muchas buenas nuevas en sus festivos boletines.

En el más reciente nos dice, sin el menor pudor...

"Los victorenses merecen vivir en una ciudad de calidad, por ello enfocamos todos nuestros esfuerzos para mejorar las condiciones de vida de los habitantes del corazón de Tamaulipas".

Y tiene sobrada razón. Merecemos vivir en una ciudad de calidad...y ya ve...

Los grafiteros se han apoderado de la ciudad.

Los baches crecen y se reproducen alegremente.

La ciudad dejó de ser limpia...ante el deficiente servicio de recolección de basura...

Pero el hombre, digno émulo del símbolo de su alma mater, se recrea en sus boletines ante la ausencia de trabajo...

YA VEMOS que la autoridad municipal no ha sido capaz de meter en cintura a los dueños de lotes baldíos.

Se siguen utilizando los espacios propiedad de la ciudad, para publicitar empresas privadas. Los puentes peatonales y hasta la famosísima joroba, parecen espacios destinados a promover los negocios...

La propaganda de los partidos políticos permanece, lastimando el medio ambiente...

¿Es esta una ciudad de calidad...?

QUIEN SABE QUE "lectura" darán los analistas políticos a la posición que están guardando, tanto el líder estatal del PAN como sus legisladores, al salir en defensa del jefe político estatal.

¿No debieran ser los líderes priístas...?

Como lo hace Mariano PALACIOS, por ejemplo, que deja a salvo la militancia política del gobernador y su lealtad al partido al que pertenece...

AQUÍ UN PARENTESIS para saludar al Magistrado Armando VILLANUEVA que festejó en familia su cumpleaños. Los suyos esperan que sea el próximo Procurador de Justicia, ahora que ya todo está listo para que su actual titular renuncie para ocupar la presidencia del Instituto de Ciencias Penales o algo por el estilo.

No es el único tirador. También está enlistado José HERRERA BUSTAMANTE e Ives SOBERON, sin descontar a los subprocuradores Egidio TORRE y Javier CORDOVA...estos sí, con un fuerte sello geñista.

VOLVIENDO AL TEMA DE "ciudades de calidad", estuvo en días pasados el doctor Jordi BORJA SEBASTIA, considerado un experto internacional en planificación estratégica y desarrollo local.

Fue invitado por el ITAVU para dar una conferencia.

Afirmó que ciudades como Tampico, Madero, Altamira, Victoria y Matamoros, entre otras, cuentan con un gran potencial.

El investigador oriundo de Cataluña, España, sostiene que la Zona Conurbada formada por Tampico, Madero y Altamira tiene suficientes espacios verdes, urbanización y un gran potencial para la organización de Ciudades de Calidad.

Hablando de ITAVU, desde estas líneas, el abrazo fraterno para su ex director, Pablo ZARATE, quien recientemente sufrió la pérdida de su señora madre.

De Matamoros nos reportan que lo acompañaron un numeroso grupo de sus amigos, el ex gobernador, entre ellos...

Y esto no da para más...hay que reponerse de la jornada de ayer, hartamente platicada al conjuro de suculentos manjares y exquisitos vinos con la compañía de Lupe DIAZ MARTINEZ, Roberto HUERTA RAMOS y Genaro ARCOS...

Mañana, el reencuentro, aquí, en este mismo espacio...

¿Estamos...?


Para verlo entrar a prensaescrita.com y de ahi buscar diarios de Tamaulipa, Grafifo y buscar la sección colmnas de Jorge Rodriguez

12.7.06

Estamos en el correo ilustrado de la jornada

Miércoles 12 de julio de 2006

El Correo Ilustrado

Pide legitimidad en el proceso electoral

Señora directora: No sé, a fin de cuentas, si Andrés Manuel López Obrador será mejor presidente que Felipe Calderón. No sé si Felipe Calderón será mejor presidente que Andrés Manuel López Obrador. Me parece que ellos sólo harán una parte en la historia y en el desarrollo económico, social, cultural y político de nuestro país.

El resto es asunto de nosotros, de cada uno de nosotros, los buenos mexicanos. El respeto, el trabajo, el tesón, el deseo de crecer y ser mejores.

No me importa si gana uno u otro. Lo que me importa, y mucho, es que el ganador sea legítimo, que no haya duda. Que el ganador sea digno de respeto y credibilidad. Lo importante es superar la negra historia del fraude electoral, debemos superarlo ya, ahora, no en la próxima elección; de lo contrario seguiremos hundidos en la desconfianza y, lo que es peor, en la falta de respeto entre nosotros. Seguiremos caminando entre la corrupción, la burla, la intolerancia y en el pisoteo infame del porvenir de nuestros hijos.

Ya es hora de crecer, de dejar los temores y las conveniencias a un lado, el mundo avanza y nos estamos quedando atrás.

PAN o PRD, qué más da.

Justicia, madurez, credibilidad, honestidad, ética, confianza, amor, respeto, solidaridad, generosidad, integridad, verdad, son palabras que no deben perder su valor y significado original.

Es mi humilde opinión, ¿ustedes que piensan?

Atentamente.

Alvaro Romero Rivera


El Correo Ilustrado

Preguntas al PREP

Señora directora: En la edición del martes 11 de julio, en El Correo Ilustrado el ingeniero René Miranda Jaimes, coordinador general de la Unidad de Servicios de Informática del PREP, reiteró "enfáticamente" que dicho programa "garantizó plenamente la imparcialidad, confiabilidad, integridad y transparencia de la jornada electoral".

Por medio de su periódico le pregunto al ingeniero René Miranda cómo puede explicarnos lo siguiente: en la información que dio en su página electrónica el PREP a las 20 horas del 3 de julio, sobre la elección presidencial, en el distrito 15 (Benito Juárez, DF), de la página 22 a la página 56 se repiten 561 casillas (varias triplicadas). Estas repeticiones le suman a Felipe Calderón 93 mil 288 votos y a Andrés Manuel López Obrador 33 mil 422 votos, con un saldo neto a favor de Calderón de 59 mil 866 votos fraudulentos. Si el ingeniero lo necesita, puedo proporcionarle la documentación.

Atentamente.

Beatriz Stolowicz, profesora investigadora de la UAM-Xochimilco


Demandan contar voto por voto

Señora directora: Ante el ambiente de incertidumbre e inestabilidad que se vive en el país, resultado de un proceso electoral accidentado, nosotros, ciudadanos mexicanos residentes en París, queremos externar nuestra preocupación por el clima de desconfianza que merma la legitimidad del que será nuestro próximo presidente.

Con el ánimo de restablecer un clima de confianza en las propias instituciones, solicitamos a las autoridades electorales el conteo voto por voto como la única vía que garantice la transparencia de dicho proceso y legitime a quien resulte electo.

Atentamente.

Grupo de ciudadanos mexicanos radicados en París. Para mayor información: Cristina Castellano y/o María Carmen Calderón, mexicanosenparis@yahoo.fr

11.7.06

Segunda marcha el 16 de julio del 2006

Convoca AMLO a marcha nacional por la democracia

  • Pide al Ejército no permitir intromisiones en áreas donde están los paquetes
  • El "fraude brutal" se dio mucho antes del 2 de julio: Fernando del Paso

ANDREA BECERRIL Y ROBERTO GARDUÑO

Foto Foto Foto

El candidato presidencial de la coalición Por el Bien de Todos, a su llegada al Zócalo capitalino para informar sobre el plan de resistencia contra las cifras oficiales de los comicios Fotos Reuters

En el corazón de la ciudad, colmado por más de medio millón de ciudadanos, Andrés Manuel López Obrador convocó a una marcha nacional por la democracia para el próximo miércoles y a otras movilizaciones pacíficas, y anunció que hoy presentará la impugnación de los comicios del 2 de julio y que luchará hasta el final porque se limpie un "proceso fraudulento de origen".

Una elección -dijo- en la que el presidente Fox, "sin recato alguno y sin cuidar su investidura", utilizó las instituciones y los recursos públicos para favorecer "al candidato de la derecha", a Felipe Calderón. En dos ocasiones se refirió al Ejecutivo federal como un "traidor a la democracia".

Ante esa multitud que expresó su rechazo al fraude no sólo a gritos, sino en miles de leyendas en mantas, cartulinas, pancartas y volantes que exhibieron o se pegaron en la espalda y en el pecho, el tabasqueño dejó en claro que la lucha por la defensa del voto va más allá de su papel como dirigente, porque se trata de evitar un retroceso para el país.

"Fox, traidor a la democracia"

"Si les permitimos que se impongan mediante el fraude, va a ser una regresión. Por eso molesta la actitud de Vicente Fox, que llega a la Presidencia gracias a los avances democráticos y cuando está en el poder se convierte en un traidor a la democracia".

El escritor Fernando del Paso, quien habló antes que el candidato perredista, expuso que el "fraude brutal" no se dio sólo el 2 de julio, sino mucho antes, en una campaña política "de agresividad sin precedentes para enlodar, difamar y descalificar al adversario".

López Obrador expuso que además de la campaña de corte "fascista" que lo presentó como "un peligro para el país", el Instituto Federal Electoral (IFE) se convirtió en ariete del PAN y se entregó por entero a la simulación y al servicio de los grupos de poder, que ahora quieren imponer en la Presidencia de la República a "un empleado incondicional, a un pelele que les garantice perpetuar la corrupción, el influyentismo y la impunidad".

"¡No al fraude, no al fraude!", coreó por varios minutos la multitud que rebasó la Plaza de la Constitución y se extendió, como una gran mancha amarilla, por las calles que confluyen al Zócalo, desde 20 de Noviembre hasta Izazaga, y desde 5 de Mayo, avenida Juárez y Tacuba, hasta el Eje Central.

Gente del pueblo; artistas e intelectuales, como Elena Poniatowska; luchadores sociales, entre ellos Rosario Ibarra; perredistas, pero también ciudadanos sin partido, que escucharon indignados las grabaciones de pláticas entre Elba Esther Gordillo y el gobernador priísta de Tamaulipas, Eugenio Hernández, y entre este último y el secretario de Comunicaciones, Pedro Cerisola, de las que se desprenden las maniobras en favor de Felipe Calderón y para legitimar al IFE.

Más adelante escucharon al tabasqueño informarles que pedirá al Tribunal Electoral del Poder Judicial de la Federación (TEPJF) que se abran los paquetes y se cuente voto por voto, porque hay evidencias contundentes de que le quitaron sufragios para otorgárselos a Calderón.

Informó que este domingo la coalición Por el Bien de Todos presentará el recurso ante ese tribunal para impugnar los comicios del 2 de julio. "Vamos a demostrar que se han violado los principios rectores de certeza, legalidad, independencia, imparcialidad y objetividad establecidos en el artículo 41 de la Constitución".

Un grito de júbilo estalló cuando el candidato sostuvo que si se cuenta voto por voto se puede revertir el resultado del IFE.

En esta concentración, que él llamó asamblea informativa, pero que se convirtió en un mitin, adelantó que además de los recursos legales ante el TEPJF, acudirá en su momento a la Suprema Corte de Justicia de la Nación (SCJN), a la que demandará que ejerza su facultad "para practicar de oficio la averiguación de los hechos que constituyen la violación del voto público y la ilegalidad de todo el proceso".

Se le vio muy emocionado, porque a sólo dos días de la convocatoria a ese encuentro, la respuesta fue una asistencia superior al medio millón de personas, multitud que le expresó su respaldo incondicional por medio de miles de mensajes, la mayoría en cartulinas escritas a mano, como la que portaba una anciana con la leyenda: "¡Estamos listos, señor, usted ordene!".

Frente al templete, donde lo acompañaron la plana mayor del PRD; artistas, como Ernesto Gómez Cruz, José Alonso e Isela Vega; sus hijos y los dirigentes de los partidos de la coalición Por el Bien de Todos (PRD, PT y Convergencia), se colocó una monumental paloma blanca de cartón (de cuatro y medio metros de alto por cinco de ancho) que tenía escrito en el pecho: todos por la paz y el respeto al voto. En el otro extremo, un gallo, también enorme, de colorido papel celofán.

En ese ambiente, advirtió que el proceso electoral no ha terminado y, por tanto, nadie puede proclamarse vencedor ni llamarse presidente electo.

Un nuevo coro: ¡López Obrador, presidente!", interrumpió su discurso por unos minutos. Al retomarlo formuló tres llamados: al TEPJF y a la SCJN les pidió valorar detenidamente la trascendencia histórica de su decisión; al Ejército Mexicano, "institución fundamental y garante de nuestra soberanía", que no permita ninguna intromisión en las sedes distritales donde se encuentran los paquetes electorales.

A los medios de comunicación, de manera respetuosa les solicitó no cerrar los espacios informativos y no ceder a las presiones, "que tengo entendido están recibiendo del gobierno federal y de nuestros adversarios".

Convocó luego a las movilizaciones para protestar contra el fraude electoral. La primera, el próximo miércoles, una "marcha nacional por la democracia", que partirá de los 300 distritos electorales que hay en el país hacia el Distrito Federal. Y la siguiente, para el domingo 16 de julio, a las 11 horas, que saldrá del Museo Nacional de Antropología e Historia hacia el Zócalo capitalino.

Pidió a PRD, PT y Convergencia, a todos los diputados y senadores perredistas, y a los ciudadanos interesados "en el destino de la democracia", que participen y ayuden a organizar las movilizaciones. Aclaró que no se afectará el derecho a terceros, que no se van a tomar carreteras ni a caer en la provocación, ya que se trata de un movimiento pacífico.

Asimismo, convocó a la formación de comités de difusión que ayuden a informar a todos los ciudadanos de las acciones que se llevarán a cabo, con miras a contrarrestar la estrategia "que ya han montado nuestros adversarios" para confundir y desalentar la lucha por la defensa del voto.

Sus simpatizantes entendieron muy bien a qué se refería, porque las protestas contra las televisoras se repitieron durante el mitin, y cuando éste concluyó. ¡Fuera Televisa!, se escuchó muchas veces.

Pero no tantas como "¡No al fraude!", "¡No estás solo!" y "¡López Obrador, presidente!" que los miles de asistentes al Zócalo y sus inmediaciones repitieron al llegar, y luego, casi durante la hora que tardaron en poder salir del lugar.

Al final, seguían cargando las pancartas que ayer mismo elaboraron: "No somos tontos, ¡fraude!", la otra con "Abajo Felipe, AMLO, presidente", y una muy elaborada, distribuida en serie que dice: "No al pinche fraude electoral". Varias jovencitas caminaron hasta el Eje Central luciendo camisetas blancas con la leyenda impresa: "Nos nos quitarán el derecho a la esperanza".

Seguían emocionadas por el agradecimiento que López Obrador dio a los asistentes al mitin. "Esto es lo que nos respalda, lo que nos permite seguir luchando. Vamos hacia adelante hasta triunfar, gracias de todo corazón, con todo carino, amorosamente".

Sí hubo fraude!!

Miércoles 5 de julio de 2006
La Jornada

Fernando del Paso

Sí hubo fraude

Sí hubo fraude, porque el engaño es fraude.

Sí hubo fraude, porque la falacia es fraude.

Sí hubo fraude, porque el abuso de confianza es fraude.

Sí hubo fraude, porque la mentira es fraude.

No hay que buscar el fraude en un millón, dos o tres millones de votos perdidos.

No hay que buscarlo en mil, tres o cinco mil actas con errores deliberados.

El fraude, el gran fraude, ya estaba allí, entre nosotros, desde mucho antes del 2 de julio.

Estaba en la forma mezquina, irresponsable, imperdonable, en la que se fue construyendo una gran mentira, una inmensa mentira. Estaba en el miedo que infundió en el votante la campaña política más sucia que jamás se haya hecho en México. Estaba en cada palabra y cada imagen de esa campaña de calumnias, de imposturas, de mezquindades, financiada con el dinero de los electores para confundir a los propios electores, para provocar su incredulidad y su desconfianza. Y en muchos casos, para provocar incluso la deslealtad a sus propios principios, sus propias primeras intenciones, sus ilusiones.

Si insistimos demasiado en buscar el fraude en el 2 de julio, corremos el riesgo de reducir la importancia de ese fraude brutal del que fue víctima el electorado mexicano. El peligro de despojarlo de su enorme trascendencia o incluso de olvidarlo.

Y no podemos darnos ese lujo. Ese fraude es ya parte de nuestra historia. Y con él, la traición a la confianza de los electores por parte de nuestras más caras instituciones. Nos defraudó el presidente Fox al avalar y participar en la campaña contra Andrés Manuel López Obrador y en favor de Felipe Calderón.

Nos defraudaron nuestras más altas autoridades electorales, porque no supieron distinguir entre libertad de expresión y libertad de ultrajar y vejar a un adversario político, y con ello injuriar y denigrar a quienes éramos -fuimos, somos- sus partidarios.


Publicacion en grupo Reforma

Salimos ayer en periodicos del grupo Reforma, en el Mural, el Norte y el Reforma en DF.

Si se puede!!

Subiré lor archivos hoy.

Sigamos luchando por la democracia.

Archivos zipeados:

10.7.06

Por un Presidente legítimo ¡transparencia! Un llamado al TRIFE

París, 8 de julio del 2006. Ante el ambiente de incertidumbre e inestabilidad que se vive en el país, resultado de un proceso electoral accidentado, nosotros, ciudadanos mexicanos residentes en París, queremos externar nuestra preocupación por el clima de desconfianza que merma la legitimidad del que será nuestro próximo presidente.

Con el ánimo de restablecer un clima de confianza en las propias instituciones, solicitamos a las autoridades electorales el conteo voto por voto como la única vía que garantice la transparencia de dicho proceso y legitime a quien resulte electo.

Atentamente

Grupo de ciudadanos mexicanos radicados en París

Para mayor información:

Cristina Castellano y/o María Carmen Calderón

mexicanosenparis@yahoo.fr


Residentes mexicanos en París exhortamos al TRIFE al recuento de voto por voto del reciente proceso electoral.



5.7.06

Miércoles 5 de julio de 2006

Foto

Actas en el basurero de Xochiaca

El ciudadano Cuauhtémoc Negrete Barrera, fotógrafo, reportó que en el tiradero Neza III, en Ciudad Nezahualcóyotl, había talonarios a los que se arrancaron las boletas para votación de presidente, senadores y diputados, así como actas de escrutinio, acreditaciones, mamparas y otros materiales. Esta y otras imágenes las captó a las 10:30 de la mañana, antes de la llegada de autoridades policiales, electorales y del Ministerio Público

12.6.06

Ay compatriotas!! ¿Cuando aprenderemos a ser mas respetuosos?


Amanece Núremberg desvelada y sucia

Paga la ciudad alemana las consecuencias de los excesos, luego del triunfo 3-1 de México sobre Irán en la Copa del Mundo

Notimex, El Universal onlinem Núremberg, Alemaniam Lunes 12 de junio de 2006


08:03 Núremberg pagó las consecuencias de los excesos, hoy amaneció llena de basura y en sus bares al aire libre el desorden apareció con mesas y sillas tiradas, todo después del triunfo de México 3-1 sobre Irán en la Copa del Mundo Alemania 2006.


Tan pronto culminó el primer duelo del equipo mexicano en el estadio de Núremberg, el festejo se prolongó por la ciudad, desde la salida del inmueble mundialista hasta el centro de la misma. Los cantos, porras y gritos de "Viva México" llegaron a trastocar su tranquilidad.


La novedad de tomar alcohol en las calles sin restricción alguna, algo que no ocurre en México, hizo que muchos de los fanáticos "tricolores" empezaran a tomar desde un día antes del encuentro frente a Irán, fecha en que los 30 mil aficionados iniciaron su arribo para apoyar a la selección.


Los negocios se vieron favorecidos en sus ventas y permanecieron con sus puertas abiertas, pero también sufrieron su parte desagradable, sobre todo los que están al aire libre en el corazón de esta ciudad.


Eran apenas las 2:00 de la mañana del lunes, siete de la noche del domingo en México, cuando la ciudad estaba de cabeza. En "montón" y pasados de alcohol, los mexicanos no respetaron nada y a nadie.


La basura encontró en el piso su destino más cercano, las mesas y sillas hechas de fierro forjado aparecían caídas en el suelo; algunos mexicanos vomitaban, otros orinaban y unos más coqueteaban con alemanas que se dejaban "querer" por los aficionados. Parecían pasarla bien.


Las estación del tren se convirtió en un gran hotel, donde cientos de personas -la mayoría mexicanos- decidieron pasar allí la noche, además que será el punto de reunión para viajar todos juntos a Hannover, donde México enfrentará el 16 de junio a su similar de Angola.


La policía no los molestó, a pesar de que el ruido de tambores y trompetas, gritos y desorden no dejaron dormir a Nuremberg, que amaneció sucia y desvelada. Los oficiales reían e incluso hasta se tomaban fotos con los mexicanos: "Ese mi poli, vamos a tomarnos una foto", decían los mexicanos mientras abrazaban a unos "dóciles" encargados de establecer el orden.


"Quiero una torta al pastor y te quiero a ti muñequita, puedes salir a dar una vuelta conmigo", le decían a la cajera de un restaurante que hablaba perfecto español, "mira, mira cómo son los alemanas, apenas les dices muñequitas y caen rendiditas", presumían vanidosos.


Así fue como se presentó la afición mexicana en Núremberg, un excelente apoyo para el equipo mexicano dentro del terreno de juego, pero fuera de él descontrolada y excesiva.



7.6.06

Observan mexicanos en Europa encuentro por internet

Observan mexicanos en Europa encuentro por internet

El perfil de quienes están frente a la computadora atendiendo la invitación del IFE es el de estudiantes de posgrado y profesionales que no han decidido su voto, y que tras el debate lo enviarán por correo

Notimex, El Universal, Madrid, Martes 6 de junio de 2006

21:41 La transmisión por Internet del debate entre los candidatos a la presidencia de México comenzó con 11 minutos de retraso, y es seguida por los mexicanos que viven en el exterior a través de la página web del Instituto Federal Electoral.

En plena madrugada de este miércoles, mexicanos residentes en distintos puntos de Europa, como España, Italia, Francia y el Reino Unido, siguen en este momento las exposiciones de los candidatos a la Presidencia de México.

“Casi nos quedamos vestidos y alborotados”, señaló Citlali Castañeda de la Mora, una colimense que estudia la maestría en Derecho Internacional de los Derechos Humanos en la Universidad de Essex, en el Reino Unido.

Y es que hasta las 02:41 de la madrugada, tiempo de Londres, el debate pudo ser seguido desde la red.

El perfil de quienes están en este momento frente a la computadora atendiendo la invitación del IFE es el de estudiantes de posgrado y profesionales que no han decidido su voto, y que tras el debate lo enviarán por correo.

Mientras observan el debate, los mexicanos, fieles a su sentido del humor, comentan con sus conciudadanos a través de los servicios de mensajería instantánea las exposiciones de los candidatos desde varios puntos de Europa y del mundo esta madrugada, mientras se desarrolla el debate.

Las opiniones de los cinco candidatos en el debate de ayer (6 junio)

II Debate: Satisface encuentro a candidatos

Los cinco candidatos que participaron hoy en el II Debate presidencial ofrecieron sus impresiones a ser entrevistados por Joaquín López Dóriga

Redacción EL UNIVERSAL.com.mx, El Universal, Ciudad de México, Martes 6 de junio de 2006

23:58 Los cinco candidatos que participaron hoy en el II Debate presidencial rumbo a los comicios del 2 de julio coincidieron en expresar su satisfacción por los resultados del encuentro realizado hoy en el World Trade Center de la ciudad de México.

Mercado: Todos hicieron propuestas

Al ser la primera entrevistada por el Noticiero de Joaquín López Dóriga, Patricia Mercado, candidata del partido Alternativa, consideró que todos los candidatos pusieron propuestas en la mesa.

Mercado llamó a los ciudadanos a exigir a los candidatos a cumplir con sus propuestas, para hacer de la política un espacio público con los ciudadanos.

“No era tiempo para confrontarse”, señaló, al destacar que los candidatos encontraron puntos de acuerdo.

Lo único que podría reprochar, dijo la candidata, es que dos de los candidatos hablaron como si fueran las únicas opciones.

Mercado dijo que la diversidad y pluralidad es muy grande y que la competencia es lo que hace que los candidatos puedan ser mejores.

Pide Campa reconocer resultados

Roberto Campa consideró que ahora viene lo más importante, que son los últimos días de la campaña, y lo fundamental, que es que todos reconozcan los resultados electorales.

Dijo que a este debate fue a presentar propuestas, y con un mensaje a la población para decirles que Nueva Alianza será un partido que ayudará en el Congreso a construir acuerdos.

El ex priista aseguró que espera tener un resultado muy positivo de este encuentro.

Destaca AMLO encuentro de dos proyectos

En su turno, Andrés Manuel López Obrador, consideró que el debate fue propositivo en general, y que le permitió aclarar lo que está sucediendo en el país.

Subrayó que en el debate se vieron dos proyectos de nación, uno de izquierda, representado por él, y otro de derecha, enarbolado por Felipe Calderón.

“Nosotros queremos una transformación del país, vamos a cambiar la política económica y vamos a cambiar la forma de hacer política”, dijo.

Señaló que la necesidad de cambiar la política económica no es sólo por cuestiones ideológicas, sino por la falta de resultados para la reactivación de la economía.

El tabasqueño llamó distribuir mejor el presupuesto; “no se puede destinar a rescatar a los de arriba, mientras la mayoría de los mexicanos vive en la pobreza y marginación”.

El tabasqueño indicó que no puede haber una buena relación a través de muros, de racias, y la violación de derechos humanos de los migrantes, y en cambio dijo que promovería una cooperación para el desarrollo, siguiendo el caso europeo.

Planteó que a los tres años de su eventual gobierno se realice un referendum para determinar la permanencia del Presidente con base en sus resultados, por lo que promoverá mecanismos para la revocación del mandato.

“Ya estuvo bien, hay que contestar, y estos señores del PAN siempre les gusta la doble moral, y les gusta ver la paja en el ojo ageno y no la viga en el propio”, dijo al ser cuestionado sobre las acusaciones que lanzó al panista Felipe Calderón.

Dijo que presentará pruebas de que un cuñado de Calderón obtuvo privilegios y evadió impuestos con negocios al amparo del poder.

Asimismo aseguró sentirse satisfecho al haber expresado su propuesta de fortalecer la legalidad como motor del desarrollo del país.

Exige Calderón que AMLO pruebe acusaciones

En su turno, el candidato del PAN, Felipe Calderón, dijo que respondió algunos ataques arteros y mentirosos, y que evidenció los malos resultados de López Obrador como jefe de gobierno.

En su recuento destacó haber evidenciado el doble discurso de López Obrador, y añadió que no mencionó a otros candidatos del PRD que defendieron el Fondo Bancario de Protección al Ahorro Bancario (Fobaproa).

Resaltó su propuesta de generar un gobierno de unidad, e incluso de coalición.

Descartó haber centrado sus ataques en López Obrador, y en cambio dijo que su participación estuvo basada en las propuestas.

El michoacano, exigió que López Obrador presente la mínima prueba de que durante su gestión como secretario de Energía haya entregado contratos a familiares suyos.

Llamó, asimismo, a evitar propuestas económicas irresponsables.

A pregunta expresa del entrevistador, Calderón reiteró su rechazo categórico de que haya otorgado cualquier contrato por licitación, o por cualquier medio, durante su gestión y consideró que al evidenciarse esa mentira obtendrá una ventaja en la carrera electoral.

Dijo que su proyecto no es de derecha, sino que es un proyecto para tener un México ganador, abierto al libre comercio, pero con una fuerte rectoría del Estado.

Llama Madrazo a evaluar el gobierno de Fox

En el último turno, Roberto Madrazo, candidato de la Alianza por México, consideró que quedó claro cuál ha sido la actuación del gobierno, ante el pobre desarrollo de la economía, los altos precios de los energéticos, y el fracaso de la política exterior.

“Creo que el debate deja muy claro que la actuación del gobierno en turno ha sido un fracaso”, dijo.

“El debate mostró que hoy requerimos estabilidad, volver al crecimiento económico”.

El tabasqueño señaló que las opciones de Calderón y López Obrador son un peligro para México, la primera por intolerante y la segunda, opinó, por ser la de un hombre colocado en una posición de conflicto, “con la corrupción a flor de piel”.

Dijo que su opción es de centro, que quiere trabajar con la gente más razonable y con experiencia, y subrayó que él propone el pacto de civilidad para reducir el clima de civilidad, y evitar las campañas negativas.

Destacó que Fox representa a Calderón, y al partido que está en el gobierno, y consideró que la elección se trata de ver si el gobierno actual funcionó o no.

“Ya no se trata de un asunto de popularidad, se trata de un asunto de la gobernabilidad que requiere el país en el futuro”, dijo.

6.6.06

Valla de apoyo a AMLO

Para que no nos desanimemos con los resultados de las encuestas que al parecer estan vendidas, o si no al menos yo no sé de que van a vivir después del desprestigio ganado por difundir datos tan erroneos. En fin, mientras tanto aqui estas imagenes y datos de la jornada. Para no variar!!

*
La valla humana en apoyo a López Obrador comenzó en el Toreo y llegó a Chimalhuacán

"No somos uno, no somos cien, pinches encuestas, cuéntennos bien"

ROCIO GONZALEZ ALVARADO

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Gran respuesta tuvo el llamado a conformar una valla para demostrar el respaldo a Andrés Manuel López Obrador Foto Marco Peláez

En una nutrida valla que se extendió por el carril lateral de Periférico, desde el Toreo de Cuatro Caminos hasta Canal de Chalco, miles de capitalinos refrendaron su apoyo a Andrés Manuel López Obrador, previo al debate presidencial, en una jornada que tuvo su punto culminante al mediodía, cuando enlazados de la mano entonaron el Himno Nacional y después a todo pulmón el grito de: "¡Obrador! ¡Obrador!"

A decir de los organizadores perredistas, quienes calificaron esta cadena humana de histórica, por su magnitud y extensión, se cubrieron 50 kilómetros de esta vía primaria del Distrito Federal, con la participación de poco más de 100 mil capitalinos, que acudieron solitarios o en familia a este paseo dominical.

El entusiasmo de los partidarios del candidato presidencial se hizo sentir desde muy temprano. Contingentes de simpatizantes y militantes del PRD comenzaron a arribar a partir de las 10:30 horas a diferentes puntos estratégicos de Periférico, ataviados con camisetas amarillas y pancartas que señalaban: "Sonríe, vamos a ganar", "Todos somos un peligro para el PRI y el PAN", "No somos uno, no somos cien, pinches encuestas cuéntennos bien".

La estructura en pleno del PRD se echó a andar. Cada comité delegacional, con sus respectivos candidatos a jefes delegacionales, diputados locales y federales, se encargó de organizar a la gente en su área correspondiente. Abrieron los comités de Alvaro Obregón y Miguel Hidalgo en El Toreo, y siguieron en Chapultepec, Las Flores, la avenida Picacho-Ajusco, hasta llegar así a Canal de Chalco.

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En la zona oriente la gente también salió a demostrar su apoyo al abanderado de la coalición Por el Bien de Todos Foto Mario Antonio Núñez

Originalmente se tenía calculado llegar hasta Pantitlán, donde se junta Iztacalco con Nezahualcóyotl, pero "bajó" gente del estado de México y la valla humana se extendió hasta Chimalhuacán, según informes de los organizadores, quienes instalaron 96 girasoles -sombrillas con mesas-, en las que distribuyeron máscaras de papel con la figura del rostro de López Obrador y banderines con la leyenda: "Vamos a ganar el debate".

La columna humana estuvo animada por un grupo de porristas, que en dos plataformas de tráiler y con megáfonos hicieron el recorrido, pero también se contó con la participación de los automovilistas, que de manera espontánea tocaron su cláxon o exhibieron banderines y pejeclones en sus ventanillas.

Sin mayores dificultades, a las 11 de la mañana el Periférico lucía ya una zigzagueante y nutrida columna amarilla. En algunos tramos, los menos, la línea se cortaba, pero en otros los participantes se arremolinaban hasta en tres o cuatro hileras, según se observó desde una pantalla gigante, colocada en la glorieta de San Jerónimo, que reflejaba las imágenes tomadas desde un helicóptero.

Fue ahí, justamente bajo el cobijo de la obra más emblemática de la administración de Andrés Manuel López Obrador, el segundo piso, donde dirigentes locales del PRD, encabezados por su líder, Martí Batres; el aspirante al gobierno capitalino, Marcelo Ebrard, y la luchadora social Rosario Ibarra de Piedra, realizaron un mitin en el que anticiparon el triunfo de su candidato presidencial en el debate que se realizará el próximo martes por la noche.

"Vamos a ver cómo Andrés Manuel les dará una paliza a sus adversarios, pero con propuestas y proyectos para el país", señaló el dirigente perredista, quien también aprovechó la ocasión para tildar de pollero al abanderado del PAN, Felipe Calderón Hinojosa, pues en lugar de asumir una postura crítica sobre el muro que se construye en la frontera con Estados Unidos, "está pensando en que la gente se salte la barda".

Por su parte, Marcelo Ebrard, quien comenzó su discurso con una pequeña en brazos, que portaba un babero en el que se leía: "soy un bebé peligroso", dijo que Andrés Manuel es un peligro, pero para quienes han saqueado al país, porque va a hacer cumplir la ley, y para quienes tienen privilegios y no pagan impuestos, porque tendrán que hacerlo.

Al destacar que la valla humana, "la más grande que se ha hecho en la ciudad y en el país", marca el inicio de la última etapa de movilizaciones en el actual proceso electoral, auguró que el próximo 2 de julio López Obrador arrasará al PRI y al PAN.

A su vez, Rosario Ibarra de Piedra exhortó a los asistentes a que con la misma euforia con la que participaron en la valla humana, acudan a las urnas el próximo 2 de julio. "Hay que tomar la decisión para que llegue un gobierno que acabe con la injusticia, el hambre y las desapariciones, porque hasta ahora ha habido oídos sordos a nuestras demandas", agregó.

Aunque el acto culminó a las 12:30, una vez que se entonó el Himno Nacional, y se soltó una "lluvia" de globos amarillos, la columna humana comenzó a dispersarse una hora más tarde. De acuerdo con dirigentes del PRD, las imágenes que se recogieron desde el helicóptero serán retomadas para un espot de televisión, que podría salir al aire a partir de hoy.

El debate que viene


El debate que viene

Por Luis Martinez, Jornada.

Para el tiempo que viene, permito sugerir que tomemos como breviario La cuerda tensa, de Enrique González Pedrero (FCE), 2006. Desde la Facultad de Ciencias Políticas y Sociales de la UNAM podemos dar testimonio de lo que significó para varias generaciones acudir puntuales al pensamiento de González Pedrero. Conocer sus ideas equivale a revaluar nuestra cultura democrática y entender en su complejidad y riqueza lo que es el México profundo y lo que encierra.

Contemplando las vicisitudes de la República, hoy sabemos que el país requiere un nuevo federalismo, que es viable mejorar nuestras instituciones y pactar una serie de reformas que nos otorguen mayor eficacia y equidad para la convivencia nacional.

El espectáculo que nos han brindado los candidatos presidenciales, de insultos, descalificaciones e intrigas, en lugar de propuestas, nos permiten ver lo frágil de nuestra vida democrática. Hoy el Estado mexicano necesita una reforma, una transformación del estado social y del derecho hacia la construcción de una democracia más eficaz y participativa.

Todas las verdades pueden ser refutadas si alcanzan a tener existencia conjetural. Es difícil ser dogmáticos con nuestras verdades, que siempre son relativas. González Pedrero acepta la provisionalidad de sus verdades y convicciones, porque es hombre tolerante con las verdades de los otros. Afirma que México es la conjunción de muchos méxicos; uno de esos méxicos es el México profundo. Frecuentemente nos extraviamos cuando nos quedamos con el México contemporáneo, con el moderno, con el de los de arriba, y olvidamos el México pobre, el de los indios, con el que debemos construir una democracia a la mexicana de carne y hueso.

González Pedrero se plantea una pregunta: ¿hasta qué punto el destino de México depende de los mexicanos? La respuesta la encontramos en la medida en que las decisiones políticas fundamentales dependan de la mayoría y no sólo del gobierno o de un solo hombre.

Hoy sabemos que no hay fuerzas ocultas en la historia de México. Nosotros queremos cambios desde el punto de vista ético, desde los puntos de vista social y político, que constituyen un progreso para los mexicanos. Queremos seguir siendo un país soberano, que sabrá privilegiar su historia, soberanía y libertad.

El país avanza para celebrar elecciones el 2 de julio. Esperamos que el nuevo gobierno: el Ejecutivo y el Legislativo, sean capaces de construir la reforma del Estado y se inicie la transición entre el tiempo anterior y el principio del futuro, porque en el presente se juntan los tiempos.

No hemos tenido una política de transición porque nos falta vivir la mutación del sistema presidencialista que reinventaron Plutarco Elías Calles y Lázaro Cárdenas. Hoy el país requiere un gobierno de coalición, con la meta central de transformar el sistema presidencialista en régimen semipresidencial o parlamentario. Esta coalición permitiría una nueva relación entre los poderes, que se traduciría en una reforma de todo el sistema. Hace falta un nuevo Estado, acorde con los tiempos, nuevas figuras jurídicas. En suma, un Estado social y plural, democrático, de derecho.

Ojalá que en el debate que viene hagan a un lado los denuestos y se comprometan no sólo a la transición, sino a algo mucho más profundo que postula González Pedrero: reordenar y reinventar México, con la participación del pueblo, buscando una verdadera reconciliación nacional.

Hoy es el esperado debate en México

Asistirán los cinco candidatos presidenciales al debate del 6 de junio
Elecciones 2006

Calderón, Campa, Madrazo, Mercado y López Obrador discutirán sus propuestas de gobierno

Abordarán los temas de migración, seguridad, corrupción, relaciones exteriores, entre otros

México, 5 de junio.- Los candidatos a la Presidencia de México irán el martes al último debate televisivo antes de los comicios del 2 de julio donde se verá si persiste la "guerra sucia" o prevalece la discusión de las propuestas de Gobierno, como el tema migratorio.

El candidato de izquierda, Andrés López Obrador, quien disputa el favoritismo electoral con el oficialista Felipe Calderón y ausente del primer debate del 25 de abril, confirmó que asistirá al del martes para exponer su "Proyecto Alternativo de Nación", que básicamente plantea un cambio de modelo económico.

La iniciativa de López Obrador, ex alcalde de Ciudad de México, ha sido bien recibida por los pobres y los familiares de los inmigrantes mexicanos en EU, pero ha causado inquietud entre algunos empresarios del país y en el exterior.

Fuentes oficiales dijeron hoy que el presidente Vicente Fox seguirá el debate entre Calderón, López Obrador, Roberto Madrazo, del Partido Revolucionario Institucional (PRI); Patricia Mercado y Roberto Campa, los dos últimos postulados por formaciones minoritarias.

Los cinco candidatos expresarán sus propuestas sobre la seguridad y la lucha contra la corrupción, las relaciones exteriores y la política migratoria, la gobernabilidad democrática y la reforma del Estado, según el autónomo Instituto Federal Electoral (IFE).

Portavoces de Calderón, López Obrador y Madrazo, los tres aspirantes con mayores posibilidades de suceder a Fox, coincidieron en que el debate será "importante" para tratar de posicionarse ante el electorado, pero descartaron que marque una percepción irreversible entre los potenciales electores.

Los analistas consideran que los contendientes aprovecharán la tribuna para dispararse fuego cruzado y desacreditar al adversario, teniendo en cuenta que los mexicanos están hastiados de la corrupción política y ansían un sistema democrático eficaz y creíble.

López Obrador, cuya ausencia del debate de abril le significó perder el primer puesto en las encuestas que había ocupado por casi dos años, ha denunciado que el oficialista Partido Acción Nacional (PAN) ha intensificado la "guerra sucia" contra él y que el Gobierno apoya a Calderón, aunque las autoridades lo niegan.

Según López Obrador, parte de esa "guerra sucia" ha consistido en que el PAN le acusa en mensajes de televisión de ser "un peligro" para el país y estar relacionado con el presidente de Venezuela, Hugo Chávez.

Con el tema de las relaciones exteriores sobre la mesa de debate, los analistas no descartan que Calderón reviva el martes sus acusaciones de los supuestos nexos entre López Obrador y Chávez, a quienes se ha referido en otras ocasiones como "populistas y demagogos".

La prensa local señaló hoy que el empresario mexicano-argentino Carlos Ahumada, bajo arresto por cometer supuestamente un fraude contra el ayuntamiento capitalino, se dispone a divulgar vídeos que involucrarían a allegados a López Obrador con casos de corrupción.

El jefe de campaña del candidato izquierdista, Jesús Ortega, dijo a la prensa que el anuncio de difundir los vídeos forma parte de la "guerra sucia" y descartó que ello le cause un daño a su aspiración de llegar al poder federal.

El analista Guillermo Tenorio, profesor de Instituciones Políticas y Teoría del Estado de la Universidad Panamericana, dijo a Efe que el anuncio del vídeo "anticipa un debate enrarecido por acusaciones mutuas de corrupción y golpes bajos, más que discusiones sobre propuestas de Gobierno".

Tenorio también previó que los candidatos, especialmente los tres con mayores posibilidades de triunfo, se trenzarán "en una retórica emotiva" sobre el espinoso tema migratorio y "dirán muchos qués, pero muy pocos cómos sobre los graves problemas socioeconómicos y políticos que aquejan a México".

Por su parte, el analista Luis Andrade, profesor de Ciencias Políticas de varias universidades, opinó que los cinco candidatos aprovecharán el debate para enviar "un último mensaje contundente a los ciudadanos, que a partir del próximo viernes se sumergirán en el Mundial de Fútbol de Alemania", en el que participará la selección de México. (Con información de EFE)

El financiero en línea.

1.6.06

Un peu d'histoire sur le Mexique


En 1925 est fondé le PRI (Partido de la Revolucion Institucional), qui gardera le pouvoir jusqu'en 2000. En 1938, le président Lázaro Cárdenas nationalisa la production de pétrole en créant Pemex. À la fin de la Guerre d'Espagne, le gouvernement mexicain offrit l'asile aux opposants à Franco.

L'Allemagne coula deux navires mexicains au cours du mois de mai 1942. Devant le refus de payer des dommages et intérêts, le parlement mexicain déclara la guerre le 2 juin 1942. L'aviation mexicaine participa à la Guerre du Pacifique. Le gouvernement de Manuel Ávila Camacho entra ainsi dans la Seconde Guerre mondiale aux côtés des Alliés.

Le 2 octobre 1968, à peine quelques jours avant l'ouverture des Jeux Olympiques d'été, la police tira sur des étudiants à Tlatelolco, dans la capitale. Trois cents personnes auraient été tuées, et de nombreuses personnes furent arrêtées.

Le gouvernement dévalua le peso en 1976 et 1982.

Carlos Salinas de Gortari, candidat du Partido de la Revolucion Institucional (PRI), remporta les élections présidentielles de 1988 contre le candidat du PRD

Cuauhtémoc Cárdenas au prix de fraudes massives. L'Instituto Federal Electoral, organisation chargée d'organiser les élections et d'en assurer le bon

déroulement, fut créée au début des années 90.

La campagne électorale de 1994 fut entachée par l'assassinat de Luis Donaldo Colosio. L'année 94 fut également marquée par plusieurs évènements. D'une part, l'ALENA, accord de libre échange entre les trois pays d'Amérique du Nord, entra en vigueur le 1er janvier ; d'autre part, une grave crise économique frappa le pays en raison de la forte récession qui suivit la dévaluation du peso. En outre, Ernesto Zedillo succéda à Carlos Salinas à la présidence. Finalement le sous-commandant Marcos, du Chiapas, marqua son opposition au gouvernement central.


Le XXIe siècle

Des élections présidentielles et législatives eurent lieu le 2 juillet 2000.

Vicente Fox Quesada, membre du PAN (Partido Acción Nacional), remporta les élections présidentielles et devint le premier président n'appartenant pas au PRI (Partido de la Revolucion Institucional) depuis plus de soixante-dix ans. En effet, Vicente Fox avait recueilli 43 % des voix, alors que Francisco Labastida obtenait 37 % des suffrages (PRI) et Cuauhtémoc Cárdenas 17 % (Partido de la Revolución Democrática)

Le PRI a obtenu 209 sièges à la Chambre des députés et 60 au Sénat, le PAN 208 et 46, le PRD 51 et 15.

En 2003, la crise irakienne avait mis le gouvernement dans une situation quelque peu délicate : 80 % des exportations vont aux États-Unis, une part importante de la population était contre la guerre, le Mexique occupait l'un des quinze sièges au Conseil de sécurité des Nations unies, absence de régularisations des illégaux aux États-Unis. D'ailleurs, le Mexique occupa la présidence au Conseil de sécurité en avril 2003. En ce qui concerne l'immigration, les États-Unis se sont désintéressés depuis les attentats du 11 septembre 2001 de la régularisation des quelques quatre millions d'illégaux aux États-Unis, ce qui a déçu le gouvernement et l'opinion.

Le 12 juillet 2002, de violents heurts opposent les forces de l'ordre aux paysans de Atenco, une ville non loin de Mexico. Trente-trois personnes auraient été blessées à la suite d'une protestation contre les expropriations et la création d'un nouvel aéroport, non loin de la capitale du Mexique. Le projet de construction de l'aéroport a été annulé après une trop forte résistance de la communauté autochtone.

En 2003, la situation économique reste préoccupante : pauvreté surtout chez les indigènes et dans les États du Sud, chômage, faiblesse du système de santé publique.

Le lundi 29 mars 2004, le Mexique signe le Traité de non prolifération des armes nucléaires et s'engage donc à autoriser des inspections surprises de l'Agence internationale de l'énergie atomique. Le Mexique devient le 81e pays à adhérer à ce pacte.

En juin 2006 auront lieu de nouvelles élections générales afin d'élire un nouveau président. En marge de cette campagne, l'Armée Zapatiste de Libération Nationale (EZLN) effectue une autre campagne («La Otra Campaña») à travers le pays depuis janvier 2006. L'EZLN, menée par le sous-commandant Marcos est un mouvement révolutionnaire réclamant des modifications de la constitution afin de déléguer plus d'autonomie pour les villages indigènes surtout en terme de santé et d'éducation. Une des particularités de ce mouvement est qu'il ne cherche pas à obtenir le pouvoir au Mexique mais plutôt à exercer une pression sur les pouvoirs en place. Son caractère pacifiste lui permet d'acquerir une certaine notoriété au sein des communautés indigènes du Mexique ainsi que dans le milieu altermondialiste à l'échelle internationale.

Le 5 mai 2006, après de nouvelles confrontation entre l'armée méxicaine et les communautés d'Atenco et de Texcoco, la caravane de l'EZLN se suspend afin de « porter secours au peuple d'Atenco ». La construction d'un supermarché Wall Mart à la place d'un marché indigène est à l'origine du soulevement de la communauté puis de la répression policière.Un adolescent de 14 ans est mort, 217 personnes sont retenues prisonnières et plusieurs dizaines de personnes sont portées disparues.